2020-Piemont-03

02 septembre, mon Willy a 40 ans, comme moi à son âge ! 😁

Heureux anniversaire Willy.

Au reveil, dans cet environnement confortable mais concédé au tarif Pèlerin, je fais le point des douleurs résiduelles.
Les épaules toujours sensibles, mais compatissantes, les jambes, aïe!, au dessus des maléoles je reste soucieux. Vite, la crème Avene…
Je me lève (et ne bouscule personne). (« pour les anciens! ») .

Mon hôtesse a lavé mes effets de la veille, soigneusement pliés devant ma porte. Un petit dej. cossu m’attend où nous devisons encore un peu. Je retarde le moment du départ, et me promets de revenir un jour, partager encore ces moments qui me prouvent que les humains ne sont pas tous mauvais.


C’est le 3e jour. Je prends quelque provisions à l’épicerie et reprends mon chemin.
L’agitation compulsive du cerveau se fait plus calme, la douleur aux jambes et aux épaules se normalisent un peu, au moins le matin. Mon attention se concentre sur le chemin qui, aujourd’hui,
est très carrossable.

Ne suivant cette fois que le guide papier de chez Lepère, je cherche souvent, me trompe un peu, mais me retrouve toujours.
Cela m’oblige à regarder mieux le paysage est moins le gps, ce n’est pas un mal.

À droite… ou gauche??


12:45. Cers. arrêt au « bistrot cersois », bière et du Lieu sauce coco, pour changer après l’excellente pizza maison de mes hôtes d’hier soir. Le plat est excellent, je note cette bonne adresse pour y revenir.


Dans le restaurant, je croise 2 pèlerines qui ne font que cette étape:
Lydie de la Réunion et Brigitte de St Thibery, qui s’y occupe de l’accueil pèlerins. Nous ferons donc les derniers km ensemble, à un rythme de sénateur.

prêtes pour le Gand depart?

La lenteur soulage mes chevilles, mais les épaules se plaignent maintenant.

2 heures plus tard, en entrant dans la ville, nous nous séparons: je file vers mon hôtel et elles vers la cathedrale d’où on les ramènera à St Thibery après ce galop d’essai pour un chemin futur.

Beziers a bien changé ces dernières années et le béton pousse partout. Je ne ferai qu’y dormir. A l’hôtel ‘Confort’ qui consent, lui aussi, un tarif aux pèlerins.

l’hôtel Confort.

J’y dinerai aussi, sur les allées Paul Riquet , pour le remercier de ce beau canal du midi et gagner les grammes que je perdrai demain.

résumé, altitudes fantaisistes, non?

Bises à ceux qui me suivent encore..

6 réflexions sur “2020-Piemont-03”

  1. La crème compeed ne soulage en rien tes chevilles ?
    Peut être était ce un poids de trop pour une utilité incertaine…
    Dis nous s’il faut déménager des baskets à Béziers ou ailleurs.

    Bisous 😘

    • Merci Marine, tu as deja ensoleillé mon départ, je ne pouvais te demander cela avec la rentree des petites. Il y a des retraités, habitués des chemins, qui ont eu la même idée et c’était plus normal. Car il faut aussi organiser la rencontre entre 2 mobiles circulant sur des trajectoires differentes… On était loin de la collision. Encore, merci!

  2. Bonjour Patrice
    Très heureux de te retrouver sur ce chemin que tu affectionnes et qui te replonge dans ces belles pensées sur notre style de vie! Bonne route depuis nos contrées que nous ne regardons pas au rythme du pèlerin.
    Joëlle et Didier

    • Et c’est là qu’on fait erreur, Didier, il y a partout des endroits superbes qu’on ne connaît pas, juste parcequ’ils sont à coté, pas assez loin pour paraîtrent intéressants. Mon tour sur notre canal et les villages qu’il traverse m’a bluffé aujourd’hui. Qu’est c’e que ça coûte un tour sur le canal, juste au delà de notre périmètre de confort? Que du bonheur!

  3. merci Patrice ; pour ses quelques mots sur nous deux et la belle photo , je veux bien des commentaire sur ton étape d’aujourd’hui « Bézier , Capestang  »

    à bientôt

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