Alzonne- Castelnaudary, 27 km, 7:30.
8 sept 2026, j’ai quitté ‘lescale occitane ‘ à 06:00, aux prémices du jour ai rejoins le canal en 3,4 km et non les 2,7 prétendus. Ils avaient dû mesurer à vol d’oiseau.
Le canal est très rectiligne dans cette partie, et le paysage défile sans guère autre animation que les écluses et éviter d’être percuté par les cyclistes 🚴♀️ font je ne comprends pas qu’ils semblent courir après un train alors que, manifestement, ils se promènent comme moi. Que vont ils prouver en racontant qu’ils ont parcouru ce chemin le nez dans le guidon, ralentis par les… non, ‘Le’ marcheur. je n’en ai pas vu d’autre.
Je suis à 4 à l’heure, la plupart d’entre eux à 40. Ils ne voient rien, roulent sur les escargots que je n’ai pu sauver, n’écoutent pas les oiseaux qui saluent ce nouveau jour et ne voient pas, sur chaque arbre replanté, l’année de sa naissance.
Quelques petits groupes cependant, plutôt des femmes, plutôt âgées, circulent prudemment et me saluent gentiment.
Finalement, un pas derriere l’autre, la tête en roue libre, mon corps s’habituant, mes hanches m’oubliant et les pieds se résignant, je parcoure 27 km, sans trop les subir, en 7:30.
Bien sûr en arrivant, le dos trempé de sueur , les pieds de plus en plus l’ourds,et les bretelles du sacs essayant de s’introduire dans mes epaules je reconnais n’en plus pouvoir et rentre à ‘ la maison du cassoulet’ à Castelnaudary pour très pour y prendre pension.
Un bref repas Japonais (dernier etabl. encore ouvert à 14:00) puis lessive et douche hatives avant de m’endormir profondément sur mon DuoLingo dont l’icone frise le désespoir.









