l’instant présent

 

On n’a pas tous un ‘oncle Sam’.  De ceux qui sont cousus d’or et brodés d’argent.

Non, mais moi, j’y ai une tante, et toute la descendance qui va avec.

Le plaisir que j’ai pris à les découvrir ce week-end valait à lui seul ce  voyage ennuyeux vers le nouveau-monde.

            C’est à Brentwood, un village fermier du siècle dernier en train de devenir une ville, qu’habite depuis quelques années ma cousine Josette. Cela je l’ignorais, et c’est grâce à ma tante et sa volonté à « m’apprivoiser » que j’ai pu le réaliser.

          Que signifie ‘apprivoiser’ ?

          ‘Apprivoiser’ , cela signifie <créer des liens> ! 

                                                                                        (le petit Prince- A.de St Ex.)

 Ma cousine nous a reçus dans sa grande et belle maison que mes rêves les plus optimistes n’auraient pu imaginer, car c’est ça aussi l’Amérique : dépasser l’imaginable des esprits étriqués du vieux continent.  

Et là, dans l’ambiance confortable et cotonneuse du samedi après-midi, nous avons doucement fait connaissance et retissé les liens familiaux que la vie avait défaits.          

    Ensuite, car un bonheur n’arrive jamais seul, nous nous sommes dirigés vers la maison de sa fille, à quelques miles de là. Et dans une demeure que cette fois la décence m’interdit de vous décrire tant les mots seraient en dessous de la réalité, j’ai rencontré Tonia, Michael, Taylor(13) et Albert(16), évoluant dans un bonheur luxueux.

            La chance et le hasard du calendrier ont fait qu’un autre de mes cousins, Phlip, avait fait la route depuis Los Angeles ce même week-end pour aider un beau-frère à déménager. Il s’est donc joint à nous avec Maricela accompagnés de Alan et Jared, leurs deux garçons.

            Onze à table pour une rencontre imprévue avec ma famille américaine, c’est du plaisir inattendu pendant lequel j’ai suivi le conseil de Eckhart Tolle et profité de l’<Instant présent>.

           Le dimanche a passé calmement, entre visite à Discovery Bay, café chez Peets, shopping alimentaire chez Safeway et déjeuné plus intime avec Josette et tante Claire.     

            Alors, quand on me dira < -C’était bien, l’Amérique ?>, je dirai :

Mieux que ça, je crois qu’elle m’a « apprivoisé » !

            Au fait, en anglais ça se dit « tamed », je le sais maintenant, car chez Barnes et Noble, ils l’avaient, <the little Prince> !

Merci tata.

 

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