les W.E. d’automne

     Après la Croatie, et la déprime du retour en découvrant que les choses n’étaient pas ce que j’en espérais, il y a eu les épisodes de Rando que nous a concocté Monique et qui m’ont permis de reprendre mon souffle.  L’air du Pic d’Anjau, d’abord, avec le joli gite , les chansons du soir et le match de foot pour ceux qui aimaient ça.
Et le lac des Pises, ensuite, promenade tranquille et gîte spartiate près de l’Espérou.
Quelques photos de ces moments privilégiés qui m’ont ressourcé et permis de regarder à nouveau l’horizon et ses levers de soleil.
Oui, la vie n’est pas très facile quand on marche seul, mais si on est attentif, on voit bien que c’est le cas pour beaucoup et que le chemin n’est jamais aussi solitaire qu’on croit. Au fond tout le monde marche dans la même direction, je ne sais pas d’où vient l’impression d’être seul, si ce n’est que personne ne prend la main de quiconque.
       Cette attente du geste qui prouve que l’humanité préfère les paires (mais pas la parité) génère un mal être uniquement lié à l’angoisse d’ignorer quand il se produira.
Sinon, pour le reste, tout est plus simple que si la paire est mal assortie.
 En tous cas, pendant ces week-end exaltants, à courir entre amis dans la montagne, cette angoisse s’évapore pour ne laisser la place qu’au plaisir d’être là, comme si le reste n’existait plus.  Encore faut-il ne pas passer son temps à courir après des chimères, mais juste profiter du temps qui passe, savourer l’instant et la joie d’être là, au sein de ce troupeau rassurant.
   Après ces joyeux week-end, la vie à repris son cours avec mon départ pour le long séjour à Erlangen, 5 semaines pour laisser se cicatriser les plaies en leur appliquant l’onguent des bons souvenirs.
   Quelques images des bons moments: Pic d’Anjau et Lac des Pises. Bon visionnage.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*